12/10/09
702 - Renvoi du procès en appel de Jean Paul DEGACHE
L'ancien instituteur de Sarras devait comparaître devant la cour d'appel de Nîmes (Gard). Le procés est renvoyé au 22 mars 2010.
Lundi 12 octobre, la cour d'appel de Nîmes devait juger Jean-Paul Degache, ancien instituteur de Sarras, dans le nord Ardèche. L'homme, âgé de 59 ans, est accusé de viol et d'agressions sexuelles par d'anciennes élèves. Le procès a cependant été renvoyé au 22 mars 2010. En cause : l'absence de deux des six experts.
En septembre 2007, Jean-Paul Degache avait été condamné par les Assises de l'Ardèche, à huit ans de réclusion criminelle. Il avait été condamné pour un viol et des agressions sexuelles sur une douzaine de ses anciennes élèves. Les faits remontent aux années 80 et 90. L'accusé avait fait appel. Deux ans après cette condamnation et depuis le début des poursuites, l'ancien instituteur clame son innocence.
19/03/08
702 - Jean Paul DEGACHE
Le 14 septembre 2007, la Cour d'Assises de l'Ardèche a condamné, pour actes de pédophilie, l'instituteur Jean-Paul DEGACHE, agé de 57 ans, à 8 ans de prison, alors qu'il a proclamé son innocence jusqu'à la dernière minute.
Les témoignages de ses collègues instituteurs, d'une partie de ses anciens élèves, ainsi que la maquette de la salle de classe, qui attestaient son innocence n'ont pas été retenus puisque Jean-Paul était condamné par avance.
Des viols toutes les semaines, devant toute la classe, pendant deux années consécutives ... telles sont les accusations qui pèsent sur Jean-Paul DEGACHE. Or, personne n'a assisté à ces viols, si ce n'est celles qui disent en avoir été victimes. Personne n'a jamais rien remarqué et jamais l'alerte ne fut donnée. Vingt cinq à trente ans après les faits, on assiste à leur dénonciation, uniquement par les victimes elles-mêmes
Des viols et des attouchements toutes les semaines pendant plusieurs années dans une classe vitrée, devant laquelle il était indispensable de passer pour rentrer dans l'école. Malgré cette exposition aux regards de tous, jamais un adulte ou un autre enfant n'a pu assiter aux crimes dénoncés.
Presque tous les élèves ont été entendus en mars 1997 par les gendarmes dans le cadre de la première enquête, qui portait sur des soupçons d'attouchements et qui a été classée sans suite. Ajourd'hui, la plupart de ces élèves sont considérés comme des victimes de Jean-Paul Degache, or, malgré ce qu'ils ont pu dire aux gendarmes, aucun d'entre eux n'a été retire de la classe par ses parents. Au contraire, tous ont continué l'année suivante, en CM2, avec le même instituteur. Quatre anciennes élèves de Jean-Paul DEGACHE (période 1996-1998) ont déjà signifié qu'elles n'avaient jamais été victimes d'attouchements ou d'agressions sexuelles de Jean-Paul DEGACHE, contrairement à ce qui est explicitement mentionné dans le verdict. Jean-Paul DEGACHE est condamné en partie à cause des faits qu'il aurait commis sur ces quatre jeunes filles, faits qu'elles nient et ont nié à la barre.
Nous désirons la vérité, puisqu'une nouvelle fois depuis 1997, nous constatons des variations dans les témoignages. Nous devons également apporter tout notre soutien et toute notre aide à Jean-Paul qui, s'il a été remis en liberté provisoire le 5 novembre 2007, doit se préparer pour le procès en appel, vraissemblablement courant 2009.
Plus d'informations concernant ce dossier sur le site:
Comité de soutien à JP DEGACHE