Soutien aux LANCEURS D'ALERTES

Quelques citoyens détiennent par leurs activités professionnelles des informations stratégiques sur les les abus des institutions ou sur les privilèges fiscaux de grandes sociétés.

Lorsqu'ils ont le courage de dénoncer publiquement ces abus, ils  se retrouvent licenciés et conduits devant un tribunal.

Pour leurs actions citoyennes, ils risquent des peines de prison conséquentes et de très lourdes amendes pour leurs actes de loyauté vis à vis de la Société.

Il est de notre devoir de citoyens  de les défendre.

C'est pourquoi, une PAGE leur est maintenant consacrée sur le Blog des Innocents Injustement Accusés

26/10/19

924 - Première comparution de Julian Assange dans la procédure d'extradition vers les Etats-Unis

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Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, accusé d’espionnage par Washington comparaissait lundi 21 octobre 2019 devant le tribunal de Westminster. Pour sa première apparition en public depuis six mois, l’homme est apparu fatigué physiquement et a eu du mal à s’exprimer. Il s’est plaint de ses conditions de détention à la prison londonienne de haute sécurité de Belmarsh. « Je ne peux accéder à aucun de mes écrits, c’est très difficile de faire quoi que ce soit», a-t-il dit d’une voix à peine audible

 Craig Murray, défenseur britannique des droits de l’Homme, a déclaré à Sputnik avoir été ébranlé par l’état physique et moral du fondateur de WikiLeaks : «J’ai été profondément choqué par sa perte de poids, par la vitesse à laquelle il a perdu des cheveux et par l’apparition d’un vieillissement prématuré et largement accéléré. Il boite comme je ne l’ai jamais vu auparavant. […] Depuis son arrestation, il aurait perdu plus de 15 kg», a raconté l’ancien ambassadeur du Royaume-Uni, devenu dissident et défenseur des droits de l’Homme. Et il a ajouté que la détérioration de son apparence physique n’est pas aussi choquante que celle de sa santé mentale. Pour lui, les difficultés qu’Assange éprouvait à s’exprimer lundi étaient frappantes : «Lorsqu’on lui a demandé de donner son nom et sa date de naissance, il a visiblement lutté pendant plusieurs secondes pour se les rappeler. […]  Visiblement désorienté, il a eu beaucoup de mal à articuler les mots et à se concentrer sur son raisonnement», détaille M.Murray.

L’avocat de Julian Assange, Mark Summers, a accusé l’État américain de s’être «immiscé dans des discussions privilégiées entre Julian Assange et ses avocats à l’ambassade» d’Équateur, où Julian Assange s’était réfugié, et d’avoir « illégalement copié [le contenu de] leurs téléphones et ordinateurs ».

La juge a rejeté la demande de l’avocat d’accorder plus de temps pour rassembler des preuves et fixé une prochaine audience de procédure au 19 décembre 2019, avant une audience sur la demande d’extradition le 25 février 2020. Ce jour-là sera décidé si le fondateur de WikiLeaks sera libéré ou s’il devra passer le reste de sa vie dans une prison américaine. Si Julian Assange est reconnu coupable, il risque aux États-Unis une peine cumulée de 175 ans de prison

https://fr.sputniknews.com/international/201910251042324511-un-defenseur-des-droits-aux-usa-on-ne-permettra-pas-a-assange-de-vivre-jusqua-son-acquittement/

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18/09/19

923 - Une juge britannique prolonge la détention de Julian Assange

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Une juge britannique condamne Assange à la prison indéfiniment, en dépit de la fin de sa peine de prison

Lors d’une audience au tribunal de première instance de Westminster vendredi matin, la juge de district britannique Vanessa Baraitser a décidé que Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, restera en prison. Ceci, malgré le fait que sa peine d’emprisonnement pour s’être « soustrait à la justice » expire le 22 septembre.

Cette décision est la dernière d’une série d’atteintes aux droits juridiques et démocratiques d’Assange par le pouvoir judiciaire britannique. Cela signifie que l’éditeur et journaliste sera détenu jusqu’au mois de février prochain pour son extradition vers les États-Unis, où il risque 175 ans de prison pour avoir dénoncé des crimes de guerre américains.

Étant donné que la procédure d’extradition entraînera probablement une longue bataille juridique, la décision de Baraitser confine potentiellement Assange à la prison de haute sécurité de Belmarsh pour les années à venir.

 

Lire l'article complet d'Oscar Grenfell sur le journal "Le Grand Soir":

https://www.legrandsoir.info/une-juge-britannique-condamne-assange-a-la-prison-indefiniment-en-depit-de-la-fin-de-sa-peine-de-prison.html?fbclid=IwAR1uRpneJoMPBxeaV_7lY6Hmbg49UU2yIyrCsEpq-qqdDxUTiPcbUikRXZA

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22/06/19

922 -Déclaration du comité de soutien de Julian ASSANGE

 

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WikiJustice Julian Assange - déclaration

Ce comité a été créé dans l’urgence, à l’initiative de journalistes, de juristes et de citoyens soucieux de préserver le droit de la liberté d’information et d’expression, pour défendre et porter secours au Journaliste-éditeur australien Julian Assange dont les droits fondamentaux ont été violés par la Suède, l’Equateur, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Julian Assange n’est coupable d’aucun crime. Aucune charge n’est retenue contre lui. Julian Assange est un prisonnier politique.

Julian Assange a fondé Wikileaks en 2006, un organe de presse qui prône la transparence dans la gestion des affaires des états et une liberté totale de l’information. Il est resté rédacteur en chef de Wikileaks jusqu’en 2018, date à laquelle le gouvernement équatorien de Lenin Moreno l’a coupé de tout contact avec l’extérieur et placé à l’isolement. Wikileaks et Julian Assange ont révélé des crimes de guerre commis par l’armée américaine en Afghanistan, le financement de DAECH par la fondation Clinton, les tortures pratiquées à Guantanamo ainsi que l’espionnage, par la CIA, du gouvernement Hollande qui lui refusera tout de même l’asile politique après seulement 50 minutes de réflexion.

100% des informations publiées par Wikileaks sont incontestables et incontestées.

La Suède, l’Équateur, le Royaume Uni et les USA persécutent Julian Assange pour avoir porté à la connaissance du grand public un crime de guerre commis par l’armée américaine en Irak (Collateral murder), crime qui lui a été révélé par la militaire lanceuse d’alerte Chelsea Manning, elle-même persécutée, emprisonnée, torturée abusivement, à maintes reprises, par le gouvernement des États-Unis.

En persécutant Julian Assange, la Suède, l’Équateur, le Royaume Uni et les USA ont violé la déclaration universelle des Droits de l’Homme, le Pacte des Droits civiques et politiques, leur droit territorial, le Ruling de l’ONU de 2016 qui exigeait la libération, l’indemnisation et la mise en lieu sûr de Julian Assange et enfin, l’article 7 du statut de Rome (CPI). Ils sont tous coupables de crime contre l’Humanité.

Lire la suite :

https://www.legrandsoir.info/wikijustice-julian-assange-declaration.html

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25/05/19

921 - Les accusations portées contre Julian Assange sont un coup porté contre la liberté de la presse

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Les associations de défense des libertés et juristes sont scandalisés par les accusations d’espionnage de la justice américaine.

Par Martin Untersinger et William Audureau Publié dans Le Monde.

Julian Assange est détenu au Royaume-Uni depuis son arrestation le 11 avril et désormais poursuivi aux Etats-Unis pour infraction à l’Espionage Act.

La procédure, rare et juridiquement hasardeuse, pose directement la question de la liberté de la presse, pourtant protégée aux Etats-Unis par le premier amendement. Car ce qui est reproché au fondateur de WikiLeaks, à savoir recueillir et publier des documents secrets, est ce que font les médias. D’ailleurs, en 2010, le New York Times, le Guardian, Le Monde ou encore Der Spiegel avaient collaboré avec la plate-forme et publié les documents qui valent aujourd’hui à Julian Assange d’être accusé d’espionnage.

Après l’annonce de ces nouvellescharges,les associations de défense des libertés ont immédiatement tiré la sonnette d’alarme. « Pour la première fois dans l’histoire de notre pays, le gouvernement entame une procédure criminelle contre un éditeur pour la publication d’informations véridiques. C’est une attaque directe contre le premier amendement et une escalade inouïe des attaques de l’administration Trump contre le journalisme », s’est inquiétée l’Union américaine pour les libertés civiles (en anglais American Civil Liberties Union, ACLU), une puissante association de défense des droits des citoyens.

Même avis de la part de la Freedom of the Press Foundation, ONG de défense de la liberté de la presse, qui évoque « un développement réellement choquant », qui dépasse le simple cadre de WikiLeaks. « Peu importe votre avis personnel sur Assange, ces nouvelles inculpations contre lui sont sans précédent, effrayantes, et un coup porté au cœur du droit fondamental à la liberté de la presse. » Son directeur exécutif, Trevor Timm, évoque même « la menace la plus significative et la plus terrifiante contre le premier amendement au XXIe siècle ».

Plusieurs juristes ont également relevé le danger que représente cette procédure. « Indépendamment de ce que vous pensez de WikiLeaks ou Assange, des poursuites au nom de l’Espionage Act ne peuvent que mal tourner pour la liberté de la presse dans ce pays », corrobore David Kaye, professeur de droit à l’université d’Irvine en Californie et rapporteur spécial à l’ONU chargé de la promotion et la protection des libertés d’opinion et d’expression.

Dans le Washington Post, Floyd Abrams, avocat spécialiste du droit de la presse, sépare Julian Assange, un « prévenu singulièrement peu attirant en de nombreux points », de l’inculpation elle-même, qui « pose effectivement des problèmes profonds, menaçant le premier amendement, pour les journalistes couvrant la défense nationale, les activités de renseignement, etc. ».

A lire la suitte sur le site du Monde : https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/05/24/

 

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01/05/19

920 - Julian Assange condamné à 1 an de prison par la justice britannique

Julian assange

En fin de matinée de ce 1er mai 2019, le fondateur de WikiLeaks a été condamné à 50 semaines de prison pour violation des conditions de sa liberté provisoire, près de trois semaines après son arrestation.

Julian Assange, le fondateur de Wikileaks, devra purger une peine de 50 semaines de prison pour avoir violé les termes de sa liberté conditionnelle en 2012. La condamnation, prononcée par le tribunal londonien de Southwark, intervient près de trois semaines après son arrestation à l’ambassade équatorienne de Londres.

L’Australien, âgé de 47 ans, y avait trouvé refuge dans le but d’éviter son extradition vers la Suède, où il était soupçonné de viol. Mais il avait affirmé s’être soustrait à la justice britannique de peur de finir aux États-Unis, qui l’accusent de «piratage informatique». Une théorie réitérée mercredi par son avocat Mark Summers.

Mais après sept ans passés entre les murs de l’ambassade sud-américaine, Julian Assange en a été délogé par la police britannique le 11 avril, avec l’autorisation de Quito. Apparaissant vieilli et affaibli lors de son arrestation, avec une longue barbe hirsute et blanche, l’Australien de 47 ans avait comparu dans la foulée au tribunal de Westminster à Londres, qui l’a déclaré coupable et a requis la peine maximale dans ce dossier, soit un an de prison. Il est détenu depuis à la prison de Belmarsh, dans le sud-est de Londres.

Il comparaîtra de nouveau jeudi pour une audience justement consacrée à la demande d’extradition de Washington.

Le département américain de la Justice poursuit le fondateur de WikiLeaks pour la publication de centaines de milliers de documents confidentiels, dont des rapports militaires sur l’Afghanistan et l’Irak ainsi que des notes diplomatiques, en 2010. Assange est accusé de conspiration avec l’ancien analyste de l’armée américaine Chelsea Manning et risque une peine maximale de cinq ans de prison.

L’opposition travailliste a appelé le gouvernement à s’opposer à la demande américaine, soutenant que Julian Assange a contribué « à exposer des preuves d’atrocités en Irak et en Afghanistan » attribuées à l’armée américaine. Le gouvernement conservateur s’est de son côté attaché à présenter Assange en justiciable comme les autres. « Personne n’est au-dessus des lois », a ainsi déclaré la première ministre, Theresa May, tandis que le chef de la diplomatie, Jeremy Hunt, a jugé qu’il n’était « pas un héros ».

Son avocate Jennifer Robinson a annoncé que son client allait « contester et combattre » la demande d’extradition américaine, jugeant que son arrestation créait « un dangereux précédent pour les organes de presse et les journalistes » dans le monde.

 Manifestation de soutien à Paris : https://www.youtube.com/watch?v=59GylMYTqM8

 

 

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25/08/18

919 - Une lanceuse d'alerte américaine condamnée à 5 ans de prison

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Une peine à la sévérité inédite pour une telle fuite.

Une Américaine qui a divulgué un rapport top secret sur les piratages russes lors de la présidentielle 2016 a été condamnée jeudi à cinq ans et trois mois de prison. La Justice cherche-t-elle en faire un exemple ?

Reality Winner, 26 ans, ex-salariée d’une société sous-traitante de l’Agence nationale de la sécurité ( NSA), est la première personne condamnée selon la loi Espionage Act depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche.

Une Texane idéaliste, très critique de Donald Trump

Elle a marché dans les pas d’Edward Snowden et de Chelsea Manning, que leurs soutiens présentent comme des « lanceurs d’alerte » ayant révélé des informations utiles au public et que leurs détracteurs dénoncent comme des traîtres.

 Lire l'article de 20 minutes :

https://www.20minutes.fr/monde/2324855-20180824-americaine-condamnee-cinq-ans-prison-avoir-divulgue-rapport-top-secret?xtor=RSS-176

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11/01/18

918 - Antoine Deltour - Condamnation annulée par la Cour de cassation luxsembourgeoise

 Banderole

Antoine Deltour avait permis la révélation du scandale d'évasion fiscale au Luxembourg. Il avait été condamné à six mois de prison avec sursis.

La Cour de cassation luxembourgeoise a annulé ce jeudi la condamnation à une peine de prison avec sursis du Français Antoine Deltour, l'un des deux lanceurs d'alerte à l'origine du scandale du Luxleaks, la révélation d'accords fiscaux liant de nombreuses multinationales avec l'Administration des contributions directes luxembourgeoise. 

INTERVIEW >> Antoine Delcour: "La guerre fiscale en Europe n'est pas près de prendre fin" 

La justice a en revanche rejeté le pourvoi en cassation de son compatriote Raphaël Halet, lui aussi condamné en mars 2017 en appel. La révélation de cette affaire avait permis de mettre à nu l'optimisation fiscale à grande échelle pratiquée par des multinationales via le Grand-Duché.

 Lire : https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/luxleaks-la-condamnation-d-un-lanceur-d-alerte-francais-annulee_1975151.html

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23/11/17

917 - LUXLEAKS - Antoine Deltour et Raphaël Halet devant la cour de cassation

 

Deltour Halet

Pour rappel, les deux lanceurs d'alerte avaient été reconnus coupables pour avoir copié des documents de leur employeur, le cabinet d’audit PWC, avant de les transmettre au journaliste Édouard Perrin. Ces documents, qui mettaient en évidence les facilités fiscales accordées par le Grand-Duché aux multinationales, ont ensuite été révélés au grand public par le biais de l'émission TV de France 2 "Cash investigation" et d’internet. Le Vosgien Antoine Deltour avait écopé de six mois de prison avec sursis et 1 500 € d’amende. Quant au Mosellan Raphaël Halet, il avait été condamné à 1 000 € d’amende.

Les débats devant la cour de cassation luxembourgeoise n'auront duré qu'une heure ce jeudi matin du 23 novembre 2017. Les avocats d'Antoine Deltour et Raphaël Halet ont fait valoir leurs arguments "techniques" pour casser l'arrêt rendu en mars dernier par la cour d'appel du Grand-Duché.


La décision de la cour de cassation a été mise en délibéré et sera prononcée le 11 janvier prochain. Si les magistrats luxembourgeois confirment l'arrêt de la cour d'appel, les deux Lorrains se tourneront alors vers la cour européenne des droits de l'homme, à Strasbourg. En revanche, si les juges "cassent" leur condamnation, ils auront droit à un nouveau procès au Luxembourg.

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19/05/17

916 - Plainte classée sans suite pour Julian Assange le fondateur de Wikikeaks

Assange

C’est une lourde épée de Damoclès qui se lève au-dessus du ciel de Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks. La Suède vient de classer sans suite la plainte pour viol qui le visait depuis 2010 et qui l’empêchait de quitter l’ambassade d’Equateur à Londres depuis cinq ans.

La procureur en chef Marianne Ny a décidé aujourd’hui d’interrompre l’enquête préliminaire sur l’accusation de viol concernant Julian Assange”, ont écrit les services des procureurs suédois dans un communiqué. Seule ombre au tableau pour le fondateur de WikiLeaks : la police britannique a indiqué dans la foulée être obligée de l’arrêter s’il tente de sortir de l’ambassade dans laquelle il est retranché depuis cinq ans.

Cette décision met fin à une bataille juridique entamée il y a sept ans, lors du dépôt de plainte d’une femme d’une trentaine d’années, que Julian Assange avait rencontrée lors d’une conférence à Stockholm. La jeune femme l’avait accusé d’avoir engagé une relation sexuelle non protégée alors qu’elle dormait à ses côtés, des faits que Julian Assange a toujours niés.

L’enquête est aujourd’hui classée en raison de la durée trop longue de la procédure et non grâce à de nouveaux éléments qui auraient permis d’innocenter l’accusé.

Julian Assange vit retranché dans l’ambassade d’Equateur depuis 2112, craignant d’être extradé vers la Suède puis vers les Etats-Unis où la justice pourrait le poursuive pour avoir divulgué en 2010 des centaines de milliers de documents confidentiels américains.

Le défenseur de Julian Assange affirme que les Etats-Unis cherchent maintenant ouvertement à l’arrêter. Maintenant que son mandat d’arrêt suédois est levé “il est possible qu’il puisse se rendre en Equateur pour y demander l’asile politique”, a également précisé Per Samuelson

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18/05/17

915 - La lanceuse d'alerte américaine Chelsea Manning a été libérée

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La militaire transsexuelle Chelsea Manning, qui s'appelait auparavant Bradley, a été condamnée en 2013 par la Cour martiale à 35 ans de prison pour avoir transmis en 2010 au site Wikileaks 700 000 documents classés «secret défense» en matière diplomatique et militaire sur les guerres en Irak et en Afghanistan. Elle n'aura finalement passé que quelques années derrière les barreaux du pénitencier militaire de Fort Leavenworth, aux confins du Kansas et du Missouri. En effet, en janvier, juste avant qu'il ne quitte la Maison-Blanche, l'ancien président américain, Barack Obama avait commué sa peine avant son départ de la Maison Blanche.

Cependant, cette remise de peine n'efface pas la condamnation en elle-même. Son appel en justice pourrait s'éterniser. L'ancienne analyste du renseignement aujourd'hui âgée de 29 ans reste donc légalement un soldat de l'U.S. Army. Elle est techniquement en congé sans solde pendant l'examen de l'appel et il reste hautement improbable que Chelsea Manning soit appelée à servir. Mais un de ses avocats assure que cette situation la maintient sous le joug de l'armée et l'expose à d'éventuelles sanctions au moindre faux pas, comme la révélation de nouveaux documents ou d'écrits qui dérangeraient le Pentagone.

Sa libération n'est pas accueillie favorablement par certains américains, à commencer par le président Donald Trump qui la considère comme une «traîtresse». En janvier, lors de l'annonce de Barack Obama il avait l'avait qualifié sur Twitter de «traître indigne qui n'aurait jamais dû être libérée».

 

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