29/11/17

594 - Le Groupe d'Etude sur les Sexismes proteste contre le positionnement sexiste d'Emmanuel Macron

 

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Non au positionnement sexiste d’Emmanuel Macron

sur les victimes de meurtre conjugal !

 

 

Le 25 novembre, lors de son discours, Emmanuel Macron a observé une minute de silence en hommage aux femmes tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2016, et à elles seules. De ce fait, il a exclu de cet hommage les hommes tués la même année par leur conjointe ou ex-conjointe.

 

Ce positionnement discriminant et sexiste est indigne d’un président de la République. Le président est celui de tous les Français, sans distinction de sexe. La République accorde sa protection à tous les citoyens, et se doit d’honorer la mémoire de tous ceux qui sont victimes de violences, sans distinction de sexe.

 

Pour ces mêmes raisons, ce choix ne peut être justifié par le fait que les victimes masculines soient moins nombreuses : le respect dû aux victimes est indépendant de toute considération sociologique ou statistique.

 

Le Groupe d’études sur les sexismes (GES) proteste contre ce qui constitue un alignement du président sur les positions du lobby misandre. Et l’appelle à se ressaisir, par exemple en élargissant aux hommes victimes les mesures de protection contre les violences conjugales dont il a annoncé la mise en place, et qui, comme sous les gouvernements précédents, ne prennent en compte que les femmes victimes.

 

PETITION sur le même sujet : https://www.change.org/p/emmanuel-macron-pr%C3%A9sident-macron-rendez-hommage-aussi-aux-hommes-victimes-de-meurtre-conjugal

 

 GES Groupe d'études sur leS sexismeS - 23b allée des Platanes 69500 Bron - g-e-s@laposte.net - www.g-e-s.fr - 06 31 43 82 51

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27/11/17

404 - Les réactions de "La cause des hommes" à propos du cas d'Eric P. accusé à tort

 

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Voici une reprise intégrale des réflexions du site "La cause des hommes, des femmes et des enfants" au sujet de l'accusation à tort d'Eric P." et qu'on peut retrouver sue le site : http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?rubrique76

Bien entendu, nous soutenons entièrement ces réflexions :

- Avez-vous noté le silence assourdissant des officines misandres par rapport à cette affaire ? Depuis un mois, elles sont sur le pont, dénonçant tous azimuts des faits d’agression sexuelle, réels ou imaginaires, pourvu que les victimes en soient des femmes ou des filles mineures. Or il s’agit là du viol d’une petite fille, dont l’auteur n’est toujours pas confondu. Pourquoi cela ne les intéresse-t-elles pas ? Parce que le déroulement de la procédure fait la démonstration de la facilité avec laquelle les fausses accusations prospèrent, pourvu qu’elles soient dirigées contre des hommes ?

- Car effectivement, la seule donnée qui a permis l’emballement judiciaire, la mise en examen et l’emprisonnement pour 4 mois, est le fait que le mis en cause est de sexe masculin. Dès le premier jour, le juge disposait d’éléments pour écarter l’hypothèse de sa culpabilité, malgré la présumée accusation de la petite fille : aucune preuve, et surtout le témoignage de la collègue remplaçante qui a passé toute la journée à ses côtés. C’est pourquoi nous nous estimons en droit de parler de procédure sexiste, fondée sur une présomption de culpabilité à l’encontre des hommes.

- Ce qui repose (la énième fois !) la question de la responsabilité des juges. Dans n’importe quel secteur non-protégé, les décisions qui ont été prises seraient considérées comme des fautes graves, et suivies d’une procédure disciplinaire. Comment accepter aujourd’hui que les responsables de cette catastrophe s’en tirent sans être aucunement inquiétés ?

- Dans cette course à la plus grande lâcheté et au plus grand aveuglement, l’Education nationale, une fois de plus, arrive en bonne place. Qu’elle ait suspendu l’enseignant est compréhensible, puisqu’il était mis en examen. Par contre, qu’elle ait refusé de lui accorder la protection juridique, en contradiction avec son propre règlement, est scandaleux. Et qu’elle ait suspendu son traitement alors qu’il était en prison est tout simplement monstrueux.

- Le positionnement de l’EN dans les jours à venir va être très intéressant à observer. Au plan juridique, plus rien ne s’oppose à ce que l’enseignant reprenne le travail. Mais lui en donnera-t-on la possibilité ? L’EN sait que, fussent-ils totalement innocentés, les rumeurs négatives continuent de courir à l’encontre des mis en cause, et en particulier chez les parents d’élèves. L’EN est-elle prête à affronter la rumeur et à affirmer haut et fort sa confiance en ses derniers personnels masculins ? Nous en doutons.

Pour notre part, nous ajoutons à ces réflexions le sentiment d'arbitraire d'une institution judiciaire qui s'est acharnée sur l'instituteur en novembre 2016 sans prise en compte des éléments à décharge et qui, en contrepartie a fait preuve d'un laxisme inacceptable, depuis le mois de mars, alors qu'elle dispose du nom du propriétaire du sperme laissé sur la culotte de la petite fille.

Selon nos sources, ce dernier n'avait toujours pas été placé en garde à vue au 15 novembre 2017 sans véritable protestation des associations de protection de l'enfance qui s'étaient portées partie civile dans cette affaire ? 

 

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23/11/17

917 - LUXLEAKS - Antoine Deltour et Raphaël Halet devant la cour de cassation

 

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Pour rappel, les deux lanceurs d'alerte avaient été reconnus coupables pour avoir copié des documents de leur employeur, le cabinet d’audit PWC, avant de les transmettre au journaliste Édouard Perrin. Ces documents, qui mettaient en évidence les facilités fiscales accordées par le Grand-Duché aux multinationales, ont ensuite été révélés au grand public par le biais de l'émission TV de France 2 "Cash investigation" et d’internet. Le Vosgien Antoine Deltour avait écopé de six mois de prison avec sursis et 1 500 € d’amende. Quant au Mosellan Raphaël Halet, il avait été condamné à 1 000 € d’amende.

Les débats devant la cour de cassation luxembourgeoise n'auront duré qu'une heure ce jeudi matin du 23 novembre 2017. Les avocats d'Antoine Deltour et Raphaël Halet ont fait valoir leurs arguments "techniques" pour casser l'arrêt rendu en mars dernier par la cour d'appel du Grand-Duché.


La décision de la cour de cassation a été mise en délibéré et sera prononcée le 11 janvier prochain. Si les magistrats luxembourgeois confirment l'arrêt de la cour d'appel, les deux Lorrains se tourneront alors vers la cour européenne des droits de l'homme, à Strasbourg. En revanche, si les juges "cassent" leur condamnation, ils auront droit à un nouveau procès au Luxembourg.

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15/11/17

404 - Eric P. obtient enfin le statut de témoin assisté !

Justice

Ce mercredi 15 novembre restera gravé dans la tête de l'instituteur Eric P. comme un grand jour de soulagement.

Il aura fallu un an à la justice pour comprendre qu'elle ne chassait pas le bon coupable mais qu'elle torturait un innocent et sa famille.

De mis en examen depuis le 19 novembre 2016, Eric P. devient, sur décision de la chambre d'instruction, témoin assisté dans une affaire sordide dans laquelle il a non seulement toujours crié son innocence mais dans laquelle le juge d'instruction avait aussi toutes les preuves de cette innocence.

Il reste à savoir, aujourd'hui, pourquoi le juge d'instruction s'est acharné sur l'instituteur alors que l'ADN désignait un autre coupable sans aucune trace d'ADN de l'instituteur dans le sous-vêtement de l'enfant ?

Il faut rappeler que l'ADN retrouvé dans une tache de sperme sur la culotte de l'enfant provient d'un membre de sa famille, que la mère qui a alerté la justice est gendarme et que l'enquête s'est déroulée dans la caserne de gendarmerie dans laquelle exerce la mère.

Mais la question reste posée. Comment un juge d'instruction peut-il continuer à laisser en examen un innocent et ne pas faire la moindre démarche pour rechercher le vrai coupable alors qu'il dispose de la preuve de l'ADN ?

Le préjugé est-il plus fort que la preuve de l'ADN dans le traitement de ce dossier ?

Lire et voir le reportage de France 3 : http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/dijon/instituteur-genlis-decision-cour-appel-dijon-attendue-aujourd-hui-1366145.html

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02/11/17

834 - Reportage de France 3 sur le combat de Sabine Atlaoui contre la condamnation à mort de son mari

 

A voir le documentaire de France 3 sur le combat de Sabine Atlaoui pour sauver son mari Serge de l'execution capitale en Indonésie

 

https://www.franceinter.fr/societe/serge-et-sabine-atlaoui-une-histoire-d-amour-dans-les-couloirs-de-la-mort

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14/10/17

593 - 23 ans de prison pour Lamonte McIntyre aux Etats-unis avant qu'on reconnaisse son innocence

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Ce n'est pas la première fois que cela arrive aux Etat-unis !

Originaire du Kansas, Lamonte McIntyre âgé de 41 ans avait été reconnu coupable d'un double meurtre commis en 1994. Alors qu'il n'avait que 17 ans, il avait été condamné à purger deux peines de prison à vie sur la base du témoignage de personnes qui s'étaient par la suite rétractées.

Le bureau du procureur de l'époque n'avait présenté aucun élément de preuve physique pouvant démontrer un lien entre Lamonte McIntyre et les deux meurtres.

Lire : https://fr.yahoo.com/news/condamn%C3%A9-erreur-l-apos-am%C3%A9ricain-004200136.html

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12/10/17

404 - La chambre d'instruction de la cour d'appel de Dijon se donne encore un mois pour décider du sort d'Eric P.

Soutien Eric 12 octobre 2017  Jeudi 13 octobre 2017, la chambre d'instruction de la cour d'appel de Dijon recevait en audience Eric P. et son avocat pour décider de son changement de statut de mis en examen en témoin assisté.

Peu pressée de délibérer, la chambre d'instruction s'est donnée un mois pour prendre sa décision, ce qui peut sembler insupportable quand on sait les preuves à décharge au profit d'Eric P. et les preuves à charge pour un membre de la famille de l'enfant (Voir articles précédents).

Une centaine de membres du comité de soutien étaient présents ou représentés comme le Blog des Innocents Injustement Accusés.

A VOIR :http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/dijon/beaucoup-monde-devant-cour-appel-dijon-soutenir-instituteur-genlis-1346063.html

A LIRE :  http://www.bienpublic.com/edition-dijon-ville/2017/10/12/l-instituteur-de-genlis-passe-devant-la-chambre-de-l-instruction-ce-jeudi

A LIRE : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/instituteur-de-genlis-accuse-de-viol-les-grosses-failles-de-l-enquete_1955533.html

 A ECOUTER :         http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/cote-d-or-un-instituteur-accuse-de-viol-en-passe-d-etre-innocente-7790500178

 A VOIR :          http://www.bfmtv.com/police-justice/cote-d-or-un-instituteur-accuse-de-viol-sur-une-fillette-clame-son-innocence-1277714.html

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24/09/17

404 - Les médias s'intéressent enfin à l'innocence d'Eric P.

Médias

Eric P. peut enfin être satisfait de voir les grands médias se lever pour qu'il puisse faire entendre sa voix.

Libération : http://www.liberation.fr/societe/2017/09/22/cote-d-or-accuse-de-viol-un-instituteur-denonce-une-erreur-judiciaire_1598273

 

Le Figaro : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/09/22/97001-20170922FILWWW00282-accuse-de-viol-un-instituteur-denonce-une-erreur-judiciaire.php

 RTL : http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/cote-d-or-un-instituteur-accuse-de-viol-denonce-une-erreur-judiciaire-7790202711

Le Parisien : http://www.leparisien.fr/faits-divers/cote-d-or-accuse-de-viol-un-instituteur-denonce-une-erreur-judiciaire-22-09-2017-7279515.php#xtor=AD-1481423552

Bourgogne-Franche-Comté News : https://bfc.news/actualites-genlis-21110.html

Le journal de 19H 45 de M6 du 24 septembre : http://soutien-instit-genlis.blogspot.fr/2017/09/interview-deric-et-son-epouse-au-jt-de.html

 Europe 1   : http://soutien-instit-genlis.blogspot.fr/2017/09/intervention-de-suzanne-proche-deric.html

 Le Bien Public : http://soutien-instit-genlis.blogspot.fr/p/laffaire-dans-les-medias.html

Homme Libre : http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2017/10/11/a-genlis-un-coupable-sur-un-plateau-286990.html

France 3 :  https://www.youtube.com/watch?v=u8MrIn4w51o&feature=player_embedded

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/genlis-instituteur-accuse-du-viol-fillette-est-il-victime-erreur-judiciaire-1345139.html

 

Il faut continuer à signer la pétition pour soutenir Eric P. et protéger l'enfant de son prédateur familial puisque la Justice ne fait pas son travail :

https://www.change.org/p/minist%C3%A8re-de-la-justice-pour-que-la-justice-prot%C3%A8ge-enfin-la-fillette-de-genlis

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16/09/17

404 - Message d'Eric P. à ses soutiens

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Très chers soutiens,
Un article concernant ma situation vient de paraître ce jeudi 14 septembre dans le Bien Public et fait suite à mon audience avec le juge d’instruction (cf. pièce jointe et blog : http://soutien-instit-genlis.blogspot.fr/2017/09/linstituteur-accuse-de-viol-est-il.html).
Le ton a indéniablement évolué et il est certain que la position de la justice à mon sujet est beaucoup plus mesurée qu’auparavant. Je n’en demeure pas moins mis en examen.
Nous nous sommes efforcés, avec mon avocat, de rappeler le juge à ses devoirs puisque, malgré des preuves scientifiques accablantes, il tarde toujours à mener des investigations en direction du propriétaire du sperme retrouvé dans la culotte de l’enfant et à garantir la sécurité de celle-ci.
Nous espérons que le juge aura pris la mesure de ses lourdes responsabilités qui laisse encore aujourd’hui le poids d’une accusation sur un innocent et laisse potentiellement une fillette aux mains  de son agresseur.
En octobre aura lieu l’Appel concernant le rejet de ma demande de passage de mon statut de mis en examen à celui de témoin assisté. J’avoue que mes espoirs à ce sujet sont très relatifs car, comme vous pouvez l’imaginer, je suis devenu très sceptique vis-à-vis de la Justice et de ses décisions.
Je vous tiens au courant.
J’espère que vous avez passé de bonnes vacances, que la rentrée s’est passée au mieux pour vous tous et vous souhaite une excellente continuation.
Chaleureusement,
Éric

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15/09/17

404 - Genlis (Côte d'Or) : Lorsque dictature de l'émotion et bouc émissaire font bon ménage

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On connaît les scandales des  accusés à tort par la dictature de l’émotion (Outreau, Loïc Sécher, Christian Iacono entre autres.) Depuis le 19 novembre 2016, Eric P, instituteur de classe maternelle à Genlis fait partie de cette malheureuse compagnie.

Mais il y a une nouveauté plus surprenante pour Eric P. : La dictature de l’émotion a trouvé un nouvel allié : le bouc émissaire.

 

Rappelons  l’historique des malheurs qui se sont abattus sur Eric P. depuis novembre 2016.

Le jeudi 17 novembre 2016, Eric P., instituteur de maternelle à Genlis dans la Côte d’Or, est accusé d’un viol sur une petite fille de 4 ans pendant ses heures de classe du lundi 14 novembre. Placé en garde à vue pendant 48 heures, il est jeté en détention provisoire pendant plus de 4 mois (libéré le 24 mars 2017) puis placé sous contrôle judiciaire à plus de 450 Kms de son domicile avec interdiction de se rendre dans la Côte d’Or où sa femme et ses quatre enfants résident (http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/cote-professeur-ecoles-suspendu-titre-conservatoire-genlis-1143579.html).

Or de nombreuses preuves innocentent Eric P. et sont susceptibles de mettre en accusation un membre de la famille de l’enfant.

1 - Le lundi 14 novembre 2016, jour de la prétendue agression par l’instituteur, il y a tout simplement impossibilité matérielle du viol en classe vu le temps de quelques minutes pendant lequel Eric P. est resté seul avec les enfants, en groupe de surcroît au moment du vestiaire avant de quitter l’école. Le témoignage de l’institutrice qui s’occupait des enfants au côté d’Eric P. pendant toute la journée confirme cette impossibilité matérielle au niveau du temps, du lieu et du groupe d’enfants. Il a été confirmé par ailleurs que l’enfant était souriante à la sortie de la classe.

2 - Une expertise des sous-vêtements de l’enfant est ordonnée. Or, surprise ! Cette expertise conclue à l’absence de l’ADN d’Eric P. sur les sous-vêtements de l’enfant. Voilà donc qui innocente l’accusé ! D’autant plus que cette même expertise met en évidence la présence d'une tache de sperme d’un membre de la famille de l'enfant sur la petite culotte avec en son centre une tache de sang de l’enfant. Le résultat de l’expertise est connu en mars 2017.

La preuve de l’innocence d’Eric P. devient flagrante. On se dit que son calvaire va prendre fin et que l’enquête va s’orienter rapidement sur les membres de la famille afin de protéger l’enfant.

Mais bien au contraire, le juge d’instruction laisse Eric P. sous le statut de « Mis en examen » sans que la moindre enquête soit diligentée dans le cadre familial. Il émet l’hypothèse d’une pollution des vêtements de l’enfant dans une corbeille de linge sale. Or, la tache de sperme relevée sur la culotte de l’enfant fait tout de même la taille de 7 cm sur 2,5 cm. C’est à croire que dans cette famille, il y a beaucoup de sperme dans le linge sale pour en arriver à polluer de cette façon un vêtement aussi petit qu’une culotte d’enfant de 4 ans !

3 - Le juge d’instruction a demandé une contre expertise. Les résultats, connus le 12 septembre 2017, confirment l’absence de l’ADN d’Eric P. puisque le juge ne le renvoie pas en prison.

Pour la deuxième fois, le bon sens nous dit que le calvaire d’Eric P. va se terminer là !

Hélas pour lui, le juge maintient sa mise en examen sans qu’on sache si l’enquête s’oriente enfin sur la famille de l’enfant pour la protéger d’un prédateur interne à son cercle familial.

Incompréhensible, direz-vous ?

Pour l’avocat d’Eric P, Claude Llorente  « Dans l’histoire de la justice française, je pense qu’il n’y a pas un seul exemple de la révélation d’une pièce scientifique aussi flagrante qui n’a suscité aucune réaction judiciaire. » Il ajoute « Tout cela est d’une violence folle : il y a une personne qui a fait du mal à une enfant et ce n’est pas mon client. Cette même personne, qui a fait du mal à une enfant, fait porter la faute sur un autre. Je demande que l’enquête sur l’auteur présumé de la tache de sperme se fasse le plus rapidement possible. D’abord, cela protégera la petite. Ensuite, cela innocentera totalement mon client ».


Mais l’on sait aussi que la mère de l’enfant exerce la fonction de gendarme et qu’elle a elle même interrogé sa fille pour déterminer l’agresseur avant de dénoncer celui-ci. Certaines questions peuvent donc être posées sur la parole de l’enfant qui a pu facilement être manipulée. Mais cela n’a probablement pas d’importance pour la dictature de l’émotion !

Alors, pour Eric P., on est en droit de se demander si le statut de bouc émissaire ne s’est pas ajouté à celui d’accusé à tort par un malheureux hasard ou une collusion fortuite ?

Espérons pour Eric P. que l’instruction ouvre grand ses volets et finisse par découvrir un jour le coupable, le vrai !

Pour aider Eric P, et protéger l’enfant de son prédateur,  n’hésitez pas à signer et faire signer la pétition : https://www.change.org/p/minist%C3%A8re-de-la-justice-pour-que-la-justice-prot%C3%A8ge-enfin-la-fillette-de-genlis

 Voir l'article et les réactions sur AGORAVOX

 

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