19/05/18

596 - Accusé d'avoir voulu enlever 2 enfants, il est innocenté après une longue garde à vue

garde à vue

"On m'a traîné dans la boue." Luc, un homme de 60 ans accusé à tort lundi 14 mai d'avoir tenté d'enlevé deux enfants à Créteil (Val-de-Marne), se livre vendredi à Europe 1.

Lundi, un garçon de 9 ans et sa sœur de 8 ans préviennent leurs parents qu'ils ont été abordés, à la sortie de l'école, par un hommequi essaie de les faire monter dans sa camionnette. Arrêté en fin d'après-midi ,"avec gyrophare et tout", sur la base de la description des enfants et du numéro de plaque d'immatriculation, Luc passe deux nuits en cellule. 

"Je n'arrive pas à dormir la nuit"

Au commissariat, "tout le monde me regardait comme s'ils voulaient me cracher dessus. J'étais complètement perdu", assure Luc. Il est finalement innocenté, mercredi, lors d'une confrontation avec les enfants. "Ils ont admis que personne n'avait tenté de les enlever, que personne ne leur avait parlé ou demandé de monter dans une camionnette", a indiqué le parquet de Créteil, jeudi 17 mai. Le bornage du téléphone de Luc montre en outre qu'il n'était pas devant l'école au moment des faits supposés. 

Mais le sexagénaire n'est pas prêt d'oublier ses deux jours en garde à vue. "Je n'arrive pas à dormir la nuit, je me réveille tout le temps". Une fois relâché, "personne ne m'a rien dit, personne ne s'est excusé", affirme Luc, qui souhaite aujourd'hui porter plainte, selon Europe 1.

http://www.europe1.fr/societe/temoignage-europe-1-on-ma-traine-dans-la-boue-raconte-luc-accuse-a-tort-de-tentative-denlevement-denfants-a-creteil-3655985

 

 

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12/04/18

595 - Le groupe de Tarnac relaxé de toutes les accusations portées contre lui

 

julien-coupat-prevenus-affaire-tarnac-13-mars-2018Le groupe de Tarnac était innocent des faits de terrorisme qu'on lui reprochait en 2008 suite à une enquête bâclée, montée de toute pièce par un ministère de l'intérieur peu glorieux sous Alliot-Marie.

Dix ans après avoir été présentés par les autorités – Michèle Alliot-Marie en tête – comme de terroristes de l’ultra-gauche voulant faire dérailler des TGV, les prévenus ont donc été totalement réhabilités pas cette décision de justice. Pour une raison simple : « L’audience a permis de comprendre que l’appellation ‘Groupe de Tarnac’ était une fiction », a résumé la présidente. 

Le procureur de la République, Olivier Christen, avait d’ailleurs requis des peines symboliques fin mars :  respectivement, six mois fermes pour Julien Coupat et deux mois ferme pour sa compagne : exactement la durée de la détention provisoire effectuée par l’un et l’autre au lendemain de leurs interpellations, en 2008.

« Il faut prendre en compte le temps passé et [leur] personnalité. Et la société n’aurait rien à gagner à ce qu’ils soient condamnés à des peines qui les ramèneraient en prison », avait expliqué M. Christen avant d’admettre que « le “groupe de Tarnac” n’existe pas ; c’est une construction policière ». De leur côté, les avocats de la défense ont plaidé une relaxe générale, dénonçant les méthodes de l’antiterrorisme dans cette enquête et « une procédure où il n’y a plus rien à sauver ».

« Il faut que cette affaire se finisse dignement, avait notamment lancé Me Marie Dosé, avocate de Yildune Lévy. Elle a coûté assez de dignité à Yildune Lévy et aux autres, et la loyauté de ces trois semaines d’audience ne réparera pas ça. La justice doit cesser de s’enliser dans cette affaire, elle en a assez souffert. Rien ne permet de condamner Yildune Lévy et les autres prévenus. Il est temps de les libérer de ce fiasco ! »

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/affaire-tarnac/proces-tarnac-le-tribunal-correctionnel-de-paris-prononce-la-relaxe-de-julien-coupat-et-yildune-levy_2702218.html

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29/11/17

594 - Le Groupe d'Etude sur les Sexismes proteste contre le positionnement sexiste d'Emmanuel Macron

 

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Non au positionnement sexiste d’Emmanuel Macron

sur les victimes de meurtre conjugal !

 

 

Le 25 novembre, lors de son discours, Emmanuel Macron a observé une minute de silence en hommage aux femmes tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2016, et à elles seules. De ce fait, il a exclu de cet hommage les hommes tués la même année par leur conjointe ou ex-conjointe.

 

Ce positionnement discriminant et sexiste est indigne d’un président de la République. Le président est celui de tous les Français, sans distinction de sexe. La République accorde sa protection à tous les citoyens, et se doit d’honorer la mémoire de tous ceux qui sont victimes de violences, sans distinction de sexe.

 

Pour ces mêmes raisons, ce choix ne peut être justifié par le fait que les victimes masculines soient moins nombreuses : le respect dû aux victimes est indépendant de toute considération sociologique ou statistique.

 

Le Groupe d’études sur les sexismes (GES) proteste contre ce qui constitue un alignement du président sur les positions du lobby misandre. Et l’appelle à se ressaisir, par exemple en élargissant aux hommes victimes les mesures de protection contre les violences conjugales dont il a annoncé la mise en place, et qui, comme sous les gouvernements précédents, ne prennent en compte que les femmes victimes.

 

PETITION sur le même sujet : https://www.change.org/p/emmanuel-macron-pr%C3%A9sident-macron-rendez-hommage-aussi-aux-hommes-victimes-de-meurtre-conjugal

 

 GES Groupe d'études sur leS sexismeS - 23b allée des Platanes 69500 Bron - g-e-s@laposte.net - www.g-e-s.fr - 06 31 43 82 51

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14/10/17

593 - 23 ans de prison pour Lamonte McIntyre aux Etats-unis avant qu'on reconnaisse son innocence

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Ce n'est pas la première fois que cela arrive aux Etat-unis !

Originaire du Kansas, Lamonte McIntyre âgé de 41 ans avait été reconnu coupable d'un double meurtre commis en 1994. Alors qu'il n'avait que 17 ans, il avait été condamné à purger deux peines de prison à vie sur la base du témoignage de personnes qui s'étaient par la suite rétractées.

Le bureau du procureur de l'époque n'avait présenté aucun élément de preuve physique pouvant démontrer un lien entre Lamonte McIntyre et les deux meurtres.

Lire : https://fr.yahoo.com/news/condamn%C3%A9-erreur-l-apos-am%C3%A9ricain-004200136.html

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24/07/17

592 - La chambre des innocents de Mathieu Delahousse. un livre sur la réparation des erreurs judiciaires.

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Durant une année entière, Mathieu Delahousse est parti à la rencontre de ceux auxquels notre système judiciaire a volé une part de vie. Dans son livre "La chambre des innocents" (Flammarion avril 2017), il a tenté de capter leurs révoltes étouffées face à la froideur glaçante des autorités judiciaires.

Quel tarif pour dédommager la privation de liberté de ces victimes broyées par la machine judiciaire ? Quelle réparation pour leurs blessures intimes et profondes ?

Parfois, un chèque en forme d'excuses officielles leur est remis. Pas toujours, tant les règles sont strictes.

Audience après audience, des parties judiciaires d'une cruauté glaçante se sont succédé, bien souvent pendant des mois, sur la scène du théâtre médiatique, pour sacrifier l’innocent injustement accusé.

Puis longtemps après, si la victime a pu se sortir du fossé dans lequel la prétendue justice l’a jetée, une audience discrète tente de réparer l’erreur.

Erreur jamais reconnue officiellement, jamais sujette à des excuses, elle ne sera compensée que par ce petit chèque tendu du bout des doigts qu’un procureur et un comptable du Trésor ont raboté au maximum comme dans une affaire de marchand de tapis.

Dans toute cette tragédie, on cherche l'humanité des gens de justice et on ne la rencontre jamais. Il ne nous reste qu’à lire la douleur dans les yeux hébétés des victimes de l’arbitraire.

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24/06/17

591- Un homme accusé de viol sur sa fille a été acquitté et se dit victime de la parole manipulée

 

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Chantilly : Un homme jugé pour le viol de sa fille de 4 ans a été acquitté.

Eric M. a toujours dit avoir été victime des manipulations de l’enfant par sa mère qui voulait obtenir la garde exclusive de la fillette.

L’enquête avait démarré en juin 2012, lorsque Sylvie T., mère de Lorena, et séparée d’Eric M., dépose plainte pour des « faits d’agression sexuelle » commis sur sa fille de quatre ans. L’enquête délivrera le bilan psychologique de sa fille qui révèle des « attouchements à caractère sexuel par son père au moment du bain », à son domicile de Chantilly.

Pour les deux experts psychologues de l’unité médico-judiciaire (UMJ), qui entendent la petite fille peu de temps après les faits de viol supposés, les dires de l’enfant peuvent être sujets à caution car manifestement influencés par sa mère. « Une mère envahissante », exprime le premier spécialiste, qui ne pourra pas entendre la fillette toute seule lors de leur première entrevue. « Sans mettre totalement en doute ses paroles, c’est une enfant influençable et suggestible, qui adapte son récit, on ressent beaucoup l’influence de sa mère », appuie sa collègue de l’UMJ.

Un an plus tard, la mère de la victime transmet aux enquêteurs une vidéo où l’on voit l’enfant dans son bain, déclarant que son père « lui avait mis un doigt dans le vagin ». Il lui aurait aussi « demandé de venir dans son lit alors qu’il s’y trouvait nu ». Est-ce comme cela que l’on doit recueillir la parole d’un enfant de 4 ans ? La question reste posée !

En juin 2013, un examen gynécologique met en exergue « une lésion au niveau de l’hymen, constatations étant compatibles avec les allégations de l’enfant ».

Placé en garde à vue, l’accusé niera tout en bloc. Il se défendra en précisant que sa fille « se lavait seule depuis plusieurs années ». Ses proches le soutiendront et feront état d’un « complot » manigancé par l’ex-compagne d’Eric M., alors que la garde exclusive de sa fille est en jeu.

« C’est effectivement un cas de séparation compliqué, souligne Me Gallon, avocat de la fillette. Mais ses proches se servent de cette situation pour montrer qu’il ne s’est rien passé. Les examens médicaux sont pourtant clairs. »

Au mois d’octobre 2013, Eric M. sera mis en examen. Quelque temps plus tard, Lorena, alors âgée de 5 ans, sera claire face aux enquêteurs. « Je ne veux plus voir mon père ». L’accusé est depuis ce jour placé sous contrôle judiciaire.

Le procès s’est déroulé en juin 2017 et s’est soldé par l’acquittement du père.

Le rapport gynécologique était clair, il y a bien eu incision de l’hymen de la fillette. Restait à savoir qui en a été le responsable ? Pendant trois jours, le père a clamé son innocence, répétant qu’il s’agissait d’une manipulation de son ex-femme pour obtenir la garde exclusive de leur fille. 

Cette théorie, Maître Benitez de Lugo, l’avocate de la mère de la fillette, a tenté de la démonter. « Cette négation des faits est une énorme souffrance pour ma cliente, a-t-elle martelé. Si elle est aussi machiavélique que cela, pourquoi attendre trois ans après la séparation pour agir ? » En vain.

De son côté, après avoir exprimé des regrets sur une enquête « qui n’est pas allée au bout », Christian Gallon, l’avocat de la fillette, s’est interrogé sur la supposée manipulation de celle-ci, comme l’avait suggéré le père de famille durant ces trois journées d’audience. « A quatre ans et demi, est-on capable de jouer un rôle ? »

 Un argument sur lequel n’a pas manqué de rebondir l’avocat d’Éric M., Arnaud Robin, lors de sa plaidoirie : « Brigitte Fossey avait 4 ans sur le tournage de Jeux Interdits. Suffisant pour apprendre et réciter un texte. » Puis l’avocat s’est appliqué à démontrer la préméditation de cette mère qui aurait « toujours voulu évincer le père ». « Cette affaire commence lors de la rencontre, en 2010, avec le juge des affaires familiales auquel elle demandait une garde exclusive », a-t-il assuré.

 Le verdict rendu, reste encore une question en suspens. Qui est responsable du viol de la fillette ?

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28/12/16

590 - Grâce présidentielle totale accordée à Jacqueline Sauvage

JJacqueline Sauvage peut sortir de prison immédiatement, a annoncé ce mercredi après-midi la présidence de la République. François Hollande a décidé de lui accorder une remise gracieuse du reliquat de sa peine d’emprisonnement.

Jacqueline Sauvage avait été condamnée à dix ans d’emprisonnement pour le meurtre de son mari violent.

“Le président de la République a estimé que la place de madame Sauvage n’était plus aujourd’hui en prison, mais auprès de sa famille”, lit-on dans un communiqué de l’Elysée. “Cette grâce met fin immédiatement à sa détention.”

La fin de peine de Jaqueline Sauvage était fixée au 2 juillet 2018.

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22/12/16

589 - 75 dollars pour réparer 31 années de prison liées à une erreur judiciaire

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Accusé à tort de viol en 1977, Lawrence McKinney a été libéré en 2009… avec un chèque de réparation de 75 dollars. Aujourd’hui, il demande que justice soit faite.

Tout commence à Memphis, en octobre 1977, lorsqu’une femme se retrouve victime d’un viol commis par deux cambrioleurs. Plus tard, la victime identifiera l’un d’eux comme étant Lawrence McKinney, un voisin, âgé de 22 ans à l’époque des faits. En 1978, le jeune homme est condamné pour viol et cambriolage à 115 années de prison.

En 2008 cependant, coup de théâtre : les avancées en matière d’expertises ADN permettent d’innocenter définitivement Lawrence. L’année d’après, ce dernier retrouve la liberté. Mais celle-ci a un goût amer : pour recommencer sa vie après 30 ans injustement passés derrière les barreaux, le département américain responsable des services correctionnels lui a remis un chèque de 75 dollars alors que le préjudice peut être évalué à plus d'un million de dollars.

Comble du malheur, Lawrence explique : “Comme je n’avais pas de carte d’identité, ça m’a pris trois mois pour pouvoir encaisser le chèque”. Aujourd’hui âgé de 61 ans, cette victime du système judiciaire espère bien toucher un dédommagement à la hauteur du préjudice subi. “J’ai passé la moitié de ma vie enfermé pour un crime que je n’avais pas commis, explique-t-il, je ne suis pas en colère après qui que ce soit car j’ai trouvé le Seigneur et épousé une femme géniale. Mais ce que je demande c’est d’être traité de manière juste au regard de ce que j’ai traversé”.

Lawrence McKinney a été suivi et aidé juridiquement par Innocence Project, une ONG qui aide les personnes incarcérées potentiellement innocentes. Son histoire a été racontée dans The Tennessean en septembre et dernièrement sur CNN.

Ses avocats ont tenté récemment de faire valoir les droits de l’ancien prisonnier devant le comité de probation du Tennessee et obtenir une « absolution » de la part des pouvoirs publics, qui serait synonyme d’une compensation financière.

L’avis unanime de ce comité a été de dire que les preuves qui ont innocenté Lawrence McKinney n’étaient pas, à leurs yeux, assez convaincantes pour mériter une compensation plus importante. Le fait qu’il ait été impliqué dans 97 « incidents » derrière les barreaux, et qu’il ait avoué être entré par effraction chez la victime à la fin de sa peine, a été retenu contre lui. Ses avocats ont répondu que l’aveu avait été fait dans sa 28e année de prison, sur leur conseil, en espérant une réduction de peine. Quant aux nombreux « incidents », l’intéressé les a reconnus, disant devant le comité qu’en prison « seuls les forts survivent ».

L’« absolution » que demande Lawrence McKinney dépend désormais du gouverneur du Tennessee, qui peut ne pas tenir compte de l’avis consultatif du comité. Le Tennessee est un des 29 Etats américains (plus le District de Columbia) qui prévoient une compensation financière pour les personnes incarcérées injustement. Vu la longueur de sa peine, il pourrait avoir droit à une somme d’un million de dollars, rien à voir avec les 75 dollars qu’on lui a accordés.

1 943 personnes ont été innocentées du crime pour lequel elles avaient été condamnées depuis 1989 aux Etats-Unis, selon le National Registry of Exonerations.

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21/12/16

588 - Un innocent tabassé pour des suppositions de pédophilie

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Les parents d'un garçon de cinq ans seront jugés le 17 février 2017 devant la 14e chambre du tribunal correctionnel de Bobigny pour violences en réunion sur personne chargée d'une mission de service public, a précisé le parquet. Vendredi 16 décembre,  ils ont agressé le directeur d'un centre de loisirs de Pantin (Seine-Saint-Denis) qu'ils soupçonnaient de pédophilie. 

La convocation leur a été notifiée mardi par le représentant du parquet, après 24 heures de garde à vue et un   placement sous contrôle judiciaire dans l'attente de leur procès. 

Des sources concordantes avaient indiqué lundi que le directeur du centre de loisirs, 43 ans, avait été frappé vendredi soir "à coups de casque" par les parents d'un enfant de cinq ans, qui avait raconté avoir subi des attouchements. 

Le directeur souffre de graves blessures à la main et s'est vu prescrire 45 jours d'ITT, selon une source proche de l'enquête. 

Le garçon a reconnu "avoir menti"

Auditionné par les services de police au lendemain de cette agression, le petit garçon "a reconnu avoir menti", a-t-on indiqué de même source. 

La mère continue à soutenir que "son fils a été victime" d'agression sexuelle, a ajouté la source. Selon elle, "si son fils a dit avoir menti, c'est parce qu'il était impressionné par les policiers".  

Les parents, âgés d'une quarantaine d'années, ne sont pas connus des services de police. La mère est représentante de parents d'élèves.  

Le parquet de Bobigny a classé l'enquête qui avait été ouverte concernant les allégations d'agression sexuelle. 

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24/11/16

587 - Jacqueline Sauvage reste en prison

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Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent et partiellement graciée par le président, a vu jeudi 24 novembre 2016 une nouvelle fois rejetée sa demande de libération conditionnelle.

Après un premier refus du tribunal d'application des peines de Melun (Seine-et-Marne) le 12 août dernier, la cour d'appel de Paris a à son tour rejeté cette demande d'aménagement de peine, à laquelle le parquet général ne s'était pourtant pas opposé.

Les avocates de Jacqueline Sauvage, 68 ans, se sont dites "consternées", alors que la condamnation de Jacqueline Sauvage en 2014-2015 avait, de manifestations en pétitions, suscité une vague d'indignation.

Dans son arrêt, la cour d'appel estime que Jacqueline Sauvage continue "à se poser en victime (...) tout en remettant en question l'élément d'intentionnalité", que "sa réflexion demeure pauvre et limitée puisqu'elle peine encore à ce jour à accéder à un réel et authentique sentiment de culpabilité".

 "épuisée par ce parcours judiciaire", Jacqueline Sauvage et sa famille "renoncent à se pourvoir en cassation", ont déclaré ses avocates, Nathalie Tomasini et Janine Bonaggiunta, au lendemain du rejet en appel de sa demande d'aménagement de peine.

 

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